Chapitre 2 ...

Chapitre 2 ...
Chapitre 2 :






Romain : Alors vous voulez jouer à ça...
Bill se mit devant Romain, laissant Tom légèrement derrière lui.
Bill : Qu'est-que t'as ? T'as peur ?
Romain : Certainement pas.
Romain se retourna et enleva son piercing à l'oreille, le confiant à une fille derrière lui. Pendant ce temps Bill avait eu le temps de dire à son frère de le choper par derrière. Ce qui ne m'échappa pas.
* Vous ne toucherez pas à Romain... *
Bill avait remarqué que j'avais entendu ce qu'il avait dit à son frère. Il me regarda avec insistance et chuchota :
Bill : Tu diras rien, sale pute...
* Ha ha ha... trop comique *.
Moi :
C'est ça... compte là-dessus.
J'enfonçai bien correctement ma bague sur laquelle était dessinée en relief un grand "A". Je levai mon bras, serrai mon poing et collai une droite sur le visage à Bill.
I
l eut un hoquet de surprise et se recula. Romain, ayant entendu le coup se retourna brusquement. Il put voir que Bill se tenait le nez, il saignait.
Romain : Tu te fais rétamer par une fille dès le premier coup de poing toi ?
Bill releva la tête et sourii froidement.
Bill : C'est pas une fille c'est une salope.
Tom m'attrapa les deux bras par derrière et me tint fermement, m'empêchant de bouger. Bill fit signe à deux brutes de tenir Romain, le reste des élèves et des deux bandes se retirèrent. Tout le monde savait qu'il ne fallait pas s'enler...
B
ill s'approcha donc de moi, se posta devant mon visage et leva son poing. Avant qu'il n'ait eu le temps de rabaisser son coup sur moi, mon pied alla frapper de toutes ses forces sur son entre-jambe. Bill grimaça et se plia de douleur.
Bill : Oh la connasse...
Il se recula un peu plus, toujours plié en deux. Tom, agacé par la situation me jeta sur le sol, mon visage vint alors heurter le goudron. Ma tête me tourna tout à coup, ma vue se brouilla puis se rétablit. Je sentis ensuite un liquide chaud couler de mon arcade sourcilre.
Tom stait dirigé vers Bill pour prendre de ses nouvelles. Romain, qui avait vu que je saignais s'était vite dégagé des deux brutes, qu'il mit à terre. Il m'aida à me relever et se dirigea vers Bill.
Romain : P'tit con, tu vas voir toi...
Tom se plaça devant Bill afin de le protéger, prit un regard noir et le mit en garde.
Tom : J'crois pas nan.
Tom se frotta les poings, Romain également, ils s'apprêtaient à se frapper dessus quand un surveillant arriva en courant vers la sortie.
Surveillant : Qu'est-ce que vous faîtes là ? Arrêtez vous tout de suite !!!!
Il sépara Romain et Tom juste à temps. Tom voulut refoncer sur Romain mais Bill lui déconseilla.
Bill : Laisse, on verra ça plus tard.
Tom se ressaisit alors sur la remarque de son frère et abandonna l'idée de continuer.
Surveillant : Bill, Alys allez tous les deux à l'infirmerie, Tom et Romain retournez en cours, ça va bientôt sonner.
* Pffff... C'est bon on a rien, pas de quoi aller à l'infirmerie... -___-' *.
Moi : Monsieur c'est bon, on...
Surveillant : Alys tu ne discutes pas et vous filez jusqu'à l'infirmerie.
Moi : Pfff... très bien, si ça vous fait plaisir.
Romain me fit un sourire vainqueur et se dirigea vers la classe suivi de Tom.
Quant à moi et Bill, le surveillant, pour être sur que l'on aille à l'infirmerie nous y accompagna. Nous marchâmes dans le couloir et tournâmes à droite pour finir dans une petite salle blanche avec 5 lits et une infirmière.
Surveillant : Bonjour Mme. Dapey, je vous amène Bill et Alys qui se sont battus pendant la récré.
Mme. Dapey : Alys tu t'es encore battue ??? Quand vas-tu t'arrêter ???
Moi : Quand il y aura moins de cons sur cette planète...
A cette remarque, Bill se raidit.
Bill : Tu insinues quoi là ? Que j'suis con ?
Moi : Eh ben !!! Moi qui croyais que quand on avait un QI de 4 ou 5 on pouvait pas comprendre plus de six mots... J'me suis trompée puique tu as même réussi à comprendre ma phrase.
Mme. Dapey : Ooooh c'est fini oui ? Alys va t'assoir sur ce lit.
Elle me désigna un lit à gauche de la porte. J'exécutai ce qu'elle m'avait dit puis regardai Bill droit dans les yeux.
Mme. Dapey : Vous Mr. Kaulitz allez vous assoir sur le lit d'en face.
Elle lui désigna le lit à droite de la porte. Nous étions donc face à face. Il plongea également son regard dans le mien, on faisait un peu un défi par les yeux... Le premier qui abaisse son regard serait plus faible.
* J'me laisse pas faire à ce p'tit jeu là... *.
Mme Dapey qui était à té en train de pparer les désinfectants, n'avait nullement remarqué notre p'tit jeu. Nos deux regards étaient remplis de colère, provocation, défi, agressivité, violence et répulsion.
L
'infirmre se retourna et soigna mon sourcil qui saignait encore, je n'abaissai pas ma garde et continuai de fixer Bill. Elle me déposa un pansement sur l'arcade puis se dirigea vers Bill. Elle le désinfecta puis lui passa de la pommade sur le nez.
Mme. Dapey : Tu n'y a pas été de main morte sur ce pauvre garçon...
Nos regards toujours plongés l'un dans l'autre, j'esquissai un petit haussement de sourcil et un sourire en coin.
* Ca nan j'y ai pas été de main morte... *.
Bill renforça son regard de haine.
Bill (soupirant) : C'est rien madame...
Mme. Dapey : Aaaaaaaaah si si jeune homme, elle a même laissé la marque de sa bague. Il y a un gros "A" de couleur rouge sur votre visage.
Bill bondit du lit et courut jusqu'au miroir le plus proche, détachant son regard du mien.
* Yeah !!! Comme toujours à ce jeu... J'ai gagné !!! *.
Il grogna devant lui en voyant la marque rouge sur son visage.
Bill : Ooooh connasse !!!!!
Il était des plus sérieux en m'insultant mais la situation me fit glousser puis exploser de rire.
Madame Dapey se retourna brusquement vers moi puis me lança un regard noir.
* C'est la mode les regards noirs en ce moment ? *

Bill retourna s'assoir sur son lit.
Mme. Dapey : Je suppose que tu rigoleras moins quand tu seras en heure de colle demain... Puisque tu te moques ouvertement de lui et que tu l'as frappé.
Je m'arrêtai immédiatemment de rigoler, Bill lui explosa de rire à son tour étant donné que MOI j'étais collée et sûrement pas lui.
Mme. Dapey : Ca vous fait rire également Mr. Kaulitz ? Vous n'avez quand même pas cru que j'allais collé seulement Alys... ? Vous serez en heure de colle demain également.
Bill s'arrêta brusquement de rire exactement comme moi dix secondes plus tôt.
Bill : Madame vous ne pouvez pas me coller !!! Pas moi !!!!
Mme. Dapey : J'vais me gêner...
Bill grogna et remballa son orgueil.
Mme. Dapey : Demain, je veux vous voir tous les deux à la bibliothèque demain à cinq heures. Il me semble que vous avez un exposé à rendre non ? Eh bien vous le commencerez là-bas dès demain.
Bill et moi : Mais...
Mme. Dapey : Pas de mais !!! Vous y serez !!!
Bill et moi (grand sourire) : Ooooh ça rime !!!
Un regard "killer" fut alors lancé par tous les yeux de la salle, les miens, ceux de Bill et de madame Dapey.
Mme. Dapey : Vous aimez les rimes ? Alors vous me ferez également un exposé de 20 pages sur la poésie !!!!
Bill et moi bondîmes du lit sur lequel nous étions assis et commençâmes à défendre notre... frustation.
Bill : QUOI ?
Moi : CA VA PAS ???!!!!
Mme. Dapey : Ooooh mais dites-le moi si vous voulez que je vous colle tous les jours à partir de cinq heures...
Moi : Sans façon nan...
Mme. Dapey : ALORS ON NE DISCUTE PAS !!! Retournez en cours à présent.
Bill resta quelques secondes immobile, les yeux dans le vague, étant donné qu'il était devant la porte pour sortir et voyant qu'il ne bougeait pas, je le bousculai à l'épaule, ce qui ne manqua pas de sa part un grognement mécontent.
N
ous sortîmes de la salle d'infirmerie sous le regard vigilant de madame Dapey. Nous ne nous sommes pas décroché un mot de tout le trajet pour aller en classe.
A notre entrée en cours, tous les regards se dirigèrent sur nous. Nous nous sommes assis, faisant abstraction de tous les regards.
L
e reste de la journée se passa assez calmement. Romain me demanda comment s'était passé mon détour à l'infirmerie puis nous évitâmes ensuite le sujet.
[...]
Il
est à présent cinq heures et quart, je ne voulais pas arriver à l'heure puisque ,quitte à manquer un quart d'heure, autant le faire... Puis j'aperçus Bill arriver par l'autre côté de la bibliothèque, il ne m'a pas vu, je peux alors remarquer qu'il ne marche pas d'un pas assuré. Monsieur se recoiffe, ajuste sa ceinture, relève la tête et marche plus assurément.
En
tre-temps, j'avais pu retourner chez moi me changer, ne faisant aucun bruit pour que mes parents ne repèrent pas que j'étais rentrée. Je m'étais donc changée, jupe mi-cuisse rose flashy, débardeur blanc avec des strass et Converse rose et blanche flashy également.
Je
m'attardai sur mon chemin, laissant Bill entrer en premier puisqu'il ne m'avait toujours pas vu.
Une fois
entrée, je continuai le petit bout de chemin qui me séparait de la bibliothèque. J'entrai à mon tour et vis Bill assis à une table, le coude droit appuyé sur la table, le menton posé sur sa main droite et avec l'autre main il tapotait nerveusement sur la table du bout des doigts.
Je m'avan
çai près de lui et m'assis en face.
Moi : C'est bon j'vais pas te bouffer, pas la peine de stresser.
Bill ouvrit la bouche pour répondre mais la referma aussitôt.
Moi : Bon... On commence par lequel des expos ?
Bill : Celui de la poésie parce que on est que deux à le faire celui-là. L'autre exposé mon frère et ton (il fait signe de mettre des guillemets à copain) "copain" pourront nous aider. Alors que celui-là ben on est que tous les deux.
Moi : Ouais d'accord, mais pourquoi t'as mis des guillemets à mon "copain" comme tu dis ?
Bill : Pffff pour rien c'est pas grave.
En étant en face de lui je pus remarquer les "A" près de son nez. C'est vrai que la trace de ma bague était bien profonde.
* Bon... c'est pas que j'm'ennuie mais en fait si... Alors on commence cet exposé oui ou merde ? *.
Moi : Bon allez debout, viens m'aider à chercher des livres.
Il se leva, et on se dirigea en silence vers le rayon "Poésie du monde". On avança et s'arrêta au centre du rayon. On prit deux trois livres puis, celui qu'il nous fallait absolument était pla beaucoup beaucoup trop haut pour moi.
Bill me confia les bouquins puis se mit sur la pointe des pieds pour tenter de l'attraper. Peine perdue puisque lui était également trop petit. Il sauta sur la pointe des pieds pour l'attraper mais encore une fois, le livre était trop haut.
Bill : Rrrrr... Pose les livres.
Moi : Hein ? Pourquoi ?
Bill : Parce que !!!! J'vais te faire la courte-échelle et tu vas attraper ce putain de livre de merde.
Moi : Euh... okay.
Je déposai les livres sur le sol et m'approchai de la haute étagère. Bill se pencha et tendit ses mains pour que je m'y appuies. Je mis mon pied gauche sur ses mains puis le droit.
I
l foa sur ses abdos et me fis monter à hauteur du livre. Mais, petit problème, il était un peu plus à droite ce livre.
Moi (me penchant vers le bas) : Euh... Bill...
Bill (en forçant sur sa voix) : Oui ?
Moi : Déplace-toi vers la droite.
Bill grogna et se déplaça donc vers la droite, il se percuta dans les livres sur le sol que j'avais déposé auparavant. Il commença à perdre l'équilibre, me faisant flancher.
Moi : Bill arrête j'vais tomber !!!!
Bill : Aïe putain mon pied !!!
Il flancha un peu plus.
Moi : BILL !!!!!!
...







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Vuala pour vous mes lectrices que j'<3 ^^.
Merci bcp pour tous vos com's XD.
Je serai pas là de tout le week-end et lundi je serai au concert des Killerpilze alors je mettrai la suite Mardi ou Mercredi... Je suis sincèrement désolée T_T.
Mais si j'ai plein de com's en revenant de mon week-end je mettrai deux chapitres !i! Que si j'en ai plein à mon retour ^^.
Lowl.
Sinon j'vous souhaite de passer un bon week-end !i!
Grw bazouz' j'vous <3.
Muak'


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# Posté le vendredi 18 mai 2007 07:43

Modifié le mardi 15 avril 2008 13:59

Problème : tu dois donner un titre à ton article.

Coukou mes lectrices !i! Me revuala revenue de mon long week-end et revenue du MANIFIK' concert des Killerpilze... Raaaaaalalalalala... QUE J'VOUS AIME !i! Vous m'avez laissé plein de com's et j'vous en remercie énormément !i! J'vais essa de mettre la suite ce soir, mais faut que je lcrive !i! Parce que, ui ui elle n'est pas encore écrite !i! J'vais faire ce que je peux pour la mettre ce soir mais je pfère qu'elle soit bien et assez longue plut que courte avec plein plein plein de fautes et nule. Donc vualaaaaa !i! J'tenais quand me à vous prévenir ^^.
E
ncore une fois... MERCI BCP BCP BCP J'VOUS <3 !i! Et j'dis ça vraiment à toutes les personnes qui me laissent des com's VRAIMENT TOUTES !i! MERCIIIIII ^^.




GrOw B!ZoU'zZ
Problème : tu dois donner un titre à ton article.

# Posté le mercredi 23 mai 2007 13:16

Modifié le mercredi 16 avril 2008 16:30

Chapitre 3...

Chapitre 3...
Chapitre 3 :









Moi : BILL !!!
Je m'accrochai de toutes les forces dont mes bras étaient capables sur le haut de l'étagère et juste après, je sentis Bill tomsous mes pieds.
J
e tentai de tourner la tête en sa direction avec quelques difficultés. Je le vis, assis par-terre, se tenant le bout du pied en râlant des insultes sur les pauvres livres.
Mes bras commenrent à faiblir et le poids de mon corps se fit plus lourd.
Moi : PUTAIN BILL !!! BOUGE TON CUL, JE SUIS SUSPENDUE A UNE ETAGERE ALORS BOUGE ET VIENS M'AIDER !!!!!!!
Bill (se tenant le pied) : J't'emmerde !!! J'ai trop mal au pied là !!!
* Rrrrrr quel con... mais QUEL CON !!!!! *
Je tentai de trouver un appui pour mes pieds en tatant avec le bout de ma chaussure. Avec un ultime effort je trouvai enfin un appui sur l'étagère du dessous.
J'y positionnai correctement mes pieds enchant un soupir de soulagement. J'attrapai le fameux livre de la main droite car l'autre main se cramponnait fermement afin de m'éviter toute chute.
Une fois le livre en main, je m'apprêtai à descendre très prudemment quand la pire des chose qui pouvait arriver, arriva... UNE CRAMPE !!! Mon pied se raidit et une douleur affreuse s'empara de mon pied.
Moi : AAAAAAH MON PIED !!! VITE BILL ATTRAPE CE PUTAIN DE LIVRE ET AIDE MOI !!!! AAAH MON PIED !!!!
Bill (ne bougeant pas) : Moi aussi j'ai mal au pied !!!!
Moi : M'EN FOUS AIIIIIDE MOI !!!!
Bill : Rrrr...
Il se leva et prit le livre de mes mains.
Moi : Merci, aide moi à descendre.
Il me prit la main et me fit descendre. Je m'écroulai sur le sol et me massai le pied. Une fois la crampe passée, je levai les yeux vers Bill qui m'attendait, les bras crois et tapant impatiemment du bout du pied.
Moi : Quoi ?
Bill : Ben tu bouges ?
Moi : Rooo oui j'arrive.
Je me levai avec dignité et ramassai les derniers livres. On se dirigea ensuite vers une table de travail. Pendant qu'on marchait j'eus droit aux plaintes de Bill.
Bill : J'ai mal à mon pied.
Moi : ...
Bill : J'ai mal à mon pied.
Moi : ...
Bill : J'ai mal à mon pied.
Moi : ...
Bill : J'ai mal à mon pied.
Moi : ...
Bill : J'ai mal à mon pied.
Moi : Oui j'ai compris !!!!! T'arrêtes un peu maintenant ?
Bill (grognant) : Rooo ta gueule hein !!!
Je m'arrêtai et me retournai vers lui.
Moi : Tu peux répéter ?
Bill se rapprocha de moi.
Bill : Ta gueule belle blonde okay ?
Moi : J't'emmerde beau brun d'accord ?
Bill : Eh mais...
Moi : Ta gueule !!!
Je tournai les talons et continuai de marcher. Une fois arrivés à la table Bill s'assit en face de moi.
Moi : Bon tu prends ça et tu marques les trucs importants.
Bill soupira et prit le livre que je lui désignai.
Bill : Et si y'a rien d'important ?
Moi : Tu te débrouilles !!!!
Bill : ...
On ne parla pas le restant de l'heure et on notait quelques petit gribouillis de temps en temps. Je regardai l'heure et vis que dans cinq minutes on pouvait partir.
Comme la surveillante de la bibliothèque semblait très absorbée par son livre, je décidai de partir en douce un peu plus t.
Bill : Moi aussi j'me casse.
Moi (ramassant mes affaires) : Cool. Bye.
Et je sortis... ENFIN !!!
Combien de temps faudrait-il que je passe à faire ses exposés ? Je ne sais pas mais sûrement beaucoup. Cette pensée me fit frémir.
* Brrrr... J'aime pas les cours... *
Mais par dessus tout, ce que je détestais le plus, je devais l'affronter tous les soirs, et en ce moment même je m'y dirigeai... Chez moi.
Mon
père était mort. Soi-disant d'un accident de voiture... Mais trop de choses me font penser à une autre cause...Donc ma mère s'était re-mariée, elle était tombée dans l'alcool et avait épousée un alcoolique. Deux alcoolos à la maison... L'enfer.
Mon b
eau-père me battait très très souvent, tout le temps pratiquement. Du coup, je suis dure. Car je ne peux pas paraître faible, pas après tout ce que je vis.
Je me di
rigeai donc vers ma maison, je marchai d'un pas lent et mal assuré.
Un qu
art d'heure après, j'étais devant chez moi. J'entendais de dehors mes parents hurler, ils devaient tous les deux se déchirer d'insultes... Se balancer des bouteilles comme ils savaient si bien le faire.
Ma mère
s'était mariée avec ce type car elle croyait l'aimer, mais ils ont tous les deux sombrer dans un alcoolisme second. Mon beau-père était riche, alors je pouvais vivre aisément même s'il me frappait. Seul Romain était au courant de ce que me faisait subir mon beau-père.
Il a
vait tenté une fois de s'interposer entre mon beau-père et moi mais il s'était pris une pêche. Romain m'avait juré de ne rien répéter de ma vie privée. Il pensait que ma situation s'était un peu arrangée mais au contraire... Elle s'empirait de jour en jour...
J'entr
ai chez moi, faisant le moins de bruit possible. Ma maison était très grande, bien entretenue par la femme de ménage. Mais manque de chance, un courant d'air vint faire claquer la porte après mon entrée.
Je m'arrêtai tout de suite de bouger. Mon coeur commença à s'emballer. Plus aucun bruit, plus aucun cri... Juste le bruit de pas qui se dirigeaient vers moi.
J'
avançai le plus rapidement possible vers l'escalier pour monter dans ma chambre mais un bras puissant me retint.
* Nan... *
Paul (beau-père) : Mais dis-moi... Serait-ce Alys ? T'es en retard sale...
Moi : Arrête de m'insulter tout le temps !! Abruti !!!!!
* J'aurai pas dû... J'aurai pas dû... J'aurai pas dû... *.
Il empestait l'acool, ces yeux étaient ras de vaisseaux de sang. Ses cheveux noirs tirés en arrière, on pouvait voir une veine de colère orner son front.
Je me gageai rapidement de son emprise et courut dans les escaliers (p'tite précision, c'est des escaliers qui s'enroulent, en spirale ^^). Il me suivait en courant lui aussi.
Paul : Tu vas voir sale petite garce... J'vais t'apprendre à me répondre...
Il me rattrapait un peu, donc dans la panique j'accélérai et loupai une marche. Mon genou vint heurter le rebord d'une marche et une douleur intérieure se dégagea de ma jambe.
Le vo
yant arrivé à hauteur, je lui balançai un coup de pied dans son entrejambe, remontai sur mes jambes et courut jusqu'à ma chambre. Je fonçai jusquà mon bureau pour attraper ma clé de chambre, une fois la clé en main, je courus jusqu'à ma porte.
Je
la fermai et introduisis la clé dans la serrure. Mais avant que je ne puisse la verrouiller, mon beau-père ouvrit la porte à la volée.
Il entra dans ma chambre, je n'avais pas souvent eu le courage de le défier, et là je l'avais mis dans une colère folle. Il était devenu rouge écarlate.
Il s'approchait dangeuresement de moi, tangeant un peu sous l'effet de l'alcool. Quand il s'approchait, je reculai, et j'attendai avec horreur, le moment où je me cognerai dans le mur.
Ce
qui fut le cas trois secondes après. Je vins heuter le mur de ma chambre, duté droit mon bureau et du côté gauche ma télé, aucune issue.
Paul : Alors comme ça tu veux jouer les grandes maintenant...






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Voilàààà enfin ce chapitre promis !i! Merci encore !i!
J'vous <3 !i!
Je marque pas grand chose ici pck j'me fais engueuler par mon père là !i! LOWL' ^^
GRW BSW JVOUS AIME !i!



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LA SUITE CE SOIR ^^ PROMIS :D

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:08

Modifié le mercredi 16 avril 2008 16:40

Chapitre 4...

Chapitre 4...
Chapitre 4 :








Paul : Alors comme ça tu veux jouer les grandes maintenant...
Il me plaqua violemment contre le mur et m'asséna un coup de genou dans l'estomac. Le coup était si violent que mon corps se laissa tomber à terre. Il m'attrapa les cheveux et les tira vers le haut pour me faire remonter sur mes jambes sonnées par la souffrance de mon ventre.
Un
e fois remontée, il me gifla trois ou quatre fois, puis il s'agrippa sauvagement à mon cou. Il serra son étreinte et une seconde douleur affreuse m'empara. Mes mains vinrent s'accrocher à ses poignets, je tentai de me dégager en les lui griffant, en donnant des coups de pied, j'essayai de toutes mes forces de le repousser, de mefendre... mais que pouvais-je faire face à un adulte de sa carrure ?
Je jetai des regards sur tout ce qui m'entourait, à la recherche d'une idée de secours. Alors, mes yeux se posèrent sur mon bureau. Ma bouteille de gel... Avec un élan de force j'arrivai à tendre mon bras vers le dit bureau. Ayant vu que je bougeai, mon beau-père appuya plus fort sur mon cou. Mon visage se crispa de douleur, mais il fallait que j'attrape cette fameuse bouteille de gel. Je fis abstraction de la souffrance et forçai sur mes jambes et mon bras puis capturai dans ma main blanchâtre la bouteille.
Ou
i en effet ma main était devenue blanche, sûrement à cause du sang qui ne devait plus beaucoup circuler. Je dirigeai alors la bouteille près de ses yeux et appuyai sur le bouton "press", un gaz collant sortit de celle-ci. Il arracha un cri rauque et lâcha enfin mon cou. Je tombai une nouvelle fois sur le sol. Toutes mes forces m'avaient lâchement abandonnée.
Il s'élo
igna un peu, se portant les mains aux yeux.
Paul : Aaaaah... Tu me le paieras un jour...
Je voulus répliquer mais aucun son ne sortit de ma bouche. Je courus en direction de la sortie de ma chambre, titubant un peu, et ne manquant pas de me cogner dans chaque obstacle qui me séparait de mon but... La porte.
Je
descendis rapidement les escaliers, mes jambes se dérobaient sous mon corps et je sentais que je n'allais pas tarder à m'écrouler. Je courus jusqu'à la porte d'entrée, j'entendis ma mère hurler mon prénom, la voix éteinte et emplie à la fois. Je décidai de l'ignorer, emmenai à la volée ma veste blanche et sortis en marchant en zig-zag.
Je
me dirigeai rapidement vers ma salle. Vous vous demandez sûrement c'est quoi cette salle ??? MA salle ? C'est une salle de spectacle, mais rares sont les shows qui s'y déroulent à présent... Elle est régulièrement fermée, mais comme mon beau-père travaille pour les spectacles qui s'y organisent , il a les clés et m'en à fait un double il y a longtemps.
J
e longeai une rue, tournai à gauche, marchai cinq minutes, puis m'appuyai contre un mur, à bout de forces. Je m'y adossai et me laissai totalement glisser.
Pourquoi cette affreuse réalité est-elle aussi inévitable ?
Une ques
tion sans réponse...
J
e repris mes esprits un instant et rassemblai le peu de dignité et de forces qu'il me restaient et continuai mon chemin. J'empreintai une autre rue, contournai un parc, empli de couples amoureux, d'enfants heureux, de parents joyeux...
Je tournai
une dernière fois dans une allée et arrivai devant une grande porte. Je sortis une clé de ma veste que j'avais enfilée quelques minutes avant. Je la fis entrer dans la grande serrure et ouvris la porte.
Je ferm
ai la porte derrière moi, pas à clé, juste fermée normalement. Je regardai alors la salle qui s'offrait à moi. Grande, très grande, emplie de sièges en daim rouge, des escaliers recouverts de moquette noire formaient deux allées menant à la scène sur laquelle était exposé un piano.
Je descendis les escaliers et montai sur la scène. Je m'installai devant le piano et jouai une douce mélodie. Quelques notes s'envolèrent, rapides, douces, fugitives.
Je continua
i de jouer un moment. Quand je m'arrêtai, je posai mes coudes sur le rebord du piano et enfouis ma tête entre mes bras. Une larme coula doucement le long de ma joue, discrète mais présente.
Elle vint
atteindre le coin de mes lèvres et je sentis un goût salé. Pourquoi une larme est-elle salée ? Ne devrait-elle pas plutôt être amère ?
Je rest
ai ainsi silencieuse pendant quelques minutes, quand j'entendis la porte s'ouvrir. Une voix que je ne reconnus pas se fit alors entendre.
Voix : Tu devrais songer à rentrer chez toi.
C'était une voix masculine, douce, calme, sensuelle, mais impassible, aucune émotion de transmise.
J
e relevai doucement la te et dirigeai mon regard vers le fond de la salle, qui n'était pas éclairé. Je ne pus donc pas voir la personne qui me parlait. Il y avait juste la lumière de dehors qui éclairait une silhouette fine, jeune, posée dans l'encadrure de la porte, les bras croisés.
Je ne chercherai pas à savoir qui c'était et crochai faiblement une petite réponse.
Moi : Oui... Je vais partir... Euh... Rentrer...
Je pris ma veste que j'avais déposée sur le piano et me levai. La personne inconnue se repoussa de l'encadrure de la porte et tourna les talons pour partir, avant qu'elle n'ait atteint la sortie, elle se retourna vers moi et me fit un signe de main.
Voix : Tchao bella...
Moi (faiblement) : Au-revoir... Merci.
Voix : De nada.
Moi : Tu es espagnol ?
Voix : Nein.
Moi : Allemand ?
Voix : Maybe.
Moi : Espagno-allemand-anglo ?
Voix : Possible.
Moi : Good-bye schönes desconocido. [Au revoir bel inconnu].
Voix : Au-revoir bel inconnu... Mélange d'anglais, allemand et espagnol. Pas mal. I hope daß wir uns noch einmal untersuchen werden pronto. [J'espère que nous nous reverrons bientôt].
Moi : Me también. [Moi aussi] Danke [Merci].
Voix : You're welcome [Ce n'est rien]. Tchao.
Moi : Bye.
Et le jeune homme partit. Ce petit dialogue secret (ben ui elle le connaît pas ^^) m'avait redonun faible sourire. Je montai les escaliers et fermai la porte à c derrre moi. Je sentis quelques secondes l'odeur du jeune homme qui stait tenu devant la porte 20 secondes plutôt. Une odeur douce, licate...
Je me balladai dans la ville tout le restant de la soirée. Attendant le bon moment pour rentrer chez moi. Je regardai mon portable, il indiquait 01H23.
* Ils devraient dormir tous les deux maintenant *.
Je me décidai donc à rentrer. Je marchai pendant cinq bonnes minutes et arrivai chez moi. J'entrai tout doucement, filai dans ma chambre, la verrouillai et fonçai dans ma salle de bain, qui était accollée à ma chambre. Je pris une douche rapide, me couchai, sans même avoir mangé. La faim n'était pas mon principal problème et je ne sentais plus mon ventre crier famine, il criait de douleur, le coup que m'avait donné Paul me faisait toujours souffrir.
Ma
is le pire fut mon cou. A chaque mouvement de celui-ci, il me faisait un mal fou. Je m'endormis quand me, douloureusement.
[.
..]
7H00
.
La sonn
erie de mon portable sonna pour me réveiller.
Je
me levai, me préparai en silence, je me regardai dans le miroir et pus voir des grandes traces bleutées, presque violettes sur mon cou, plus le pansement sur mon arcade à cause de Tom. Je soulevai mon débardeur et aperçus une énorme tache rouge et bleu à l'endroit de mon estomac. J'étais pas mal amochée de partout. Mais il faut faire avec, je pris mes cours et sortis doucement de la maison, calme, sans le moindre bruit.
Manquant encore un repas, mes forces ne semblaient pas être revenues. Je marchai dans la rue en direction du lycée.
U
ne fois arrivée, Romain et la bande se dirigèrent vers moi.
Romain : C'est quoi ces horribles traces sur ton cou ???
Moi : Euh... Rien... J'me suis coincée la tête dans un col roulé en voulant en essayer un.
Romain : Y'a des traces de doigts... Ne me mens pas...
Les réflexions n'étaient vraiment pas les choses que je désirai le plus à cet instant, ne pas m'énerver aujourd'hui, c'est juste ce qu'il me fallait.
Moi : Lâche-moi pour aujourd'hui d'accord ??? J'ai besoin d'être seule.
Romain resta interloqué puis me fit signe qu'il comprenait.
Moi : Merci.
Je partis, laissant pour la première fois la bande derrière moi. Je m'apprêtais à entrer dans le couloir de l'école quand deux voix m'interpelèrent.
J
e me retournai et vis Bill et Tom avec toute leur troupe venant me voir.
* Nan pas eux... Pas aujourd'hui... *
Tom : On dit pas bonjour ???
...






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Je suis désolée pour le retaaaaaard mes lectrices ^^ Mais j'avais bcp à faire XD
Je promets de mettre la suite plus rapidement la prochaine fois :D
Grow bisouw et mercy pour tout vraiment pour TOUT.
J'vous <3


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Ps : Pour toutes mes victimisations (ui ui encore et toujours je suis une victime XD) c'est à la page d'avant ou la page d'avant-avant ^^.
GRW BSW JVS <3





EDIT : SUITE LUNDI (DSL) J'VOUS AIME !i! MERCY ^^


<3

# Posté le jeudi 31 mai 2007 16:38

Modifié le vendredi 18 avril 2008 04:02

Chapitre 5...

Chapitre 5...
Chapitre 5 :








Tom : On dit pas bonjour ???
Il me détailla le visage la façon dont j'étais habillée.
Tom : C'est pas poli ça...
Moi : Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre de la politesse moi ??? J't'emmerde compris ???
Bill : Oulaaaaa mais c'est qu'elle est agressive aujourd'hui...
Moi : Ca t'a pas suffit mon poing dans ta gueule hier ???
Bill prit un air exaspé et soupira bruyamment.
Bill : J'étais pas en forme hier.
Moi : Ouais c'est ce qu'on dit...
Bill : Quoi tu veux peut être qu'on remette ça ???
Il s'approcha ts près de moi.
Moi : J'ai pas peur de toi... Combien de fois faudra t-il que je te le dise ?
Je me préparais à frapper une fois de plus mais voulant m'attraper le col pour m'empoigner, Bill tira sur la partie en tissu qui cachait mon cou.
Il l'arracha sans le vouloir et se recula de moi.
Bill : Putain c'est quoi toutes ces traces ???
Tom s'approcha et détailla les traces bleues sur mon cou. Je détournai la tête et les cachai avec mes mains.
Moi : J'ai dit... Laissez moi... Juste aujourd'hui.
Ils attendirent une minute, sous le choc visiblement.
Tom : Viens Bill... J'ai vu une jolie brune là-bas. On la laisse pour aujourd'hui celle-là.
Je baissai le regard vers mes pieds et attendis la réponse à Bill.
Bill : ...
Tom : Allez Bill.
Il attrapa Bill par le bras et le traîna plus loin. Apparemment véxé de ne pas avoir pu se mesurer à moi ce matin, il remballa son orgueil il suivit son frère en tapant des pieds.
S
oulagée, je soupirai et entrai en cours. Une fois celui-ci commencé, je restai seule au fond de la classe, ce qui étonna Romain qui ne chercha pas à comprendre pour le moment.
Plusieurs fois, Tom et Bill tentaient de provoquer des disputes mais voyant aucuneponse de ma part, ils abandonnèrent rapidement.
Cou
pée de toutes formes de faim, je n'allai encore une fois pas manger et allai à ma fameuse salle de spectacle. Comme toujours, je m'assis sur la scène un moment, puis me lève. Cette fois, je ne jouerai pas de piano mais de la guitare. Posée dans un coin de la salle, une Gibson, ma Gibson, premier instrument que j'ai appris à jouer.
Je la
prends et me ré-assois sur le bord de la scène. Quelques fines notes schappent, un bon quart d'heure passa. Une porte s'ouvrit. Je pus apercevoir la même silhouette que la veille.
Moi : Hallo.
Voix : ! Ola !
Moi : Tu ne m'as pas dis hier... Comment t'appelles-tu ??
Voix : Ce que je trouve bien dans cette rencontre... C'est que je n'aperçois pas ton visage... Je ne connaîs pas ton nom... Ton âge... Je ne sais rien... Je trouve ça pas commun et plus intéressant.
Moi : T'as pas tort.
Voix : Jamais.
Moi : Alors tu ne me diras rien...
Voix : Non...
Moi : C'est vrai que c'est peut-être mieux comme ça.
Voix : Je pense.
Un silence s'installa, je sais qu'il me regarde, même s'il ne perçoit pas mon visage, il me regarde. Je décide de tourner mon visage vers lui et appuie mon regard vers sa silhouette.
Moi : Tu joues de la musique ?
Voix : Euh... On peut dire ça.
Moi : Quel genre ?
Voix : Rock.
Moi : Moi aussi.
Voix : Quels instruments ?
Moi : Piano, guitare, basse et batterie.
Je l'entendis glousser et s'étouffer.
Moi : Quoi ?
Voix : Tout ça ????
* Ben j'ai pas le droit ??? *
J'apprends les instruments depuis mon plus jeune âge, j'ai commencé à apprendre la guitare et la batterie avec mon père, avant sa mort. Et j'ai continué, pour lui faire honneur.
Moi : Euh... Ben oui.
Voix : ...
Moi : Quoi t'es sexiste ??? Tu me crois incapable de jouer plusieurs instruments parce que j'suis une fille ???
Voix : Nan je ne suis pas sexiste. Je trouve juste ça impressionnant que tu joues autant.
Moi : Ah... Merci.
Voix : ...
* Il espère et insiste pour que ce soit moi qui parle et engage la conversation... *
Moi : Tu joues quoi toi ?
Voix : Ben... Je joue pas vraiment, j'essaye de jouer de la guitare, mais je suis pas très bon... Mais je persiste. Sinon je chante un peu.
Moi : Really ???
Voix : Si. C'était bien Green Day que tu jouais ??
Moi : Oui.
Voix : Ouais... C'est ce que j'essaye de jouer en ce moment...
Moi : Serious ?
Voix : Ja.
Moi : It's okay, come on two minutes, you try and I tell you if it's good. [ C'est bien, viens deux minutes, tu essaies et je te dis si c'est bien ].
Voix : Nein, you'll see me, and it'll not fun. [ Non, tu me verras, et ça ne sera pas drôle]
Moi : Yeah but you close your eyes... And me too. [ Ouais mais tu fermes tes yeux... Et moi aussi].
Voix : Eh !! Nein, ich werde fallen. [ Eh !! Non, je vais tomber].
Moi : Trouillard...
Voix : D'accord si tu le prends comme ça... Ferme les yeux, et ne triche pas !!
Moi : Okay.
Je plaçai mes mains sur mes yeux en souriant.
Voix : Promi ?
Moi : Promis.
Voix : Avec le p'tit doigt ?
Moi : O_o Hein ?
Voix : Promet-le avec le p'tit doigt.
Moi : D'accord mais on fait comment.
Voix : Ben tu lèves le p'tit doigt et tu dis "Promis avec le p'tit doigt".
Je trouvais ça plutôt enfantin mais bon... Si il se sentait plus en confiance hein ^^. Je levai donc mon petit doigt.
Moi : Promis avec le p'tit doigt. Et toi aussi.
Voix : Promis avec le p'tit doigt.
Je l'entendis alors descendre les marches doucement. Il faillit se casser la figure à plusieurs reprises, ce qui ne manqua pas de me faire rire. Il s'arrêta soudainement. Dans sa voix on pouvait entendre quand il parlait, qu'il souriait.
Voix (sourire) : Tu as un rire doux...
Moi (sourire aussi) : Merci.
Et il continua à descendre, puis il monta les cinq marches pour atteindre la scène.
Moi : T'es où ??
Voix : Euh...
Il fit des aller-retours devant lui avec sa main pour sentir un objet quelconque qui lui permetterait de savoir à quel endroit il était.
Il posa sa main sur un objet dur.
Voix : Euh... Devant le piano.
Moi : Retourne-toi et fait... Euh... Quatre pas légèrement vers la diagonale droite. J'te tends ma main.
Voix : Euh... D'accord.
Il marcha d'un pas mal assuré vers la direction indiquée et tendis sa main un peu au hasard dans la salle.
Je la cherchai un instant également et la saisis dans la mienne.
Sa main était chaude, douce, lisse. Je le tirai vers moi et le fis s'assoir à côté. Je pus sentir, ou plutôt ressentir, son doux parfum. Frais, imposant mais si calme à la fois.
Moi : Tiens, prend-la, doucement surtout, j'y tiens beaucoup.
Voix : Très bien.
Il la pri- délicatement et la positionna sur ses genoux.
Je me mis à ses côtés et plaçai mes mains de chaque côté de la guitare.
Moi : Voilà, tu la tiens correctement, c'est bien. Alors place tes mains sur l'accord trois et la corde deux.
Il s'éxécuta et je sentis par son souffle qu'il souriait. Je souris également puis repris ma concentration.
Moi : Voilà, maintenant tu joues les cinq premiers accords.
Voix : Okay.
Il fit sortir cinq notes hésitantes, mais bonnes.
Moi : C'est bien, sois moins hésitant, laisse-toi aller, et transporter par les notes.
Voix : J'y ferai attention.
Moi : Euh... J'peux te demander une chose ?
Voix : Oui ?
Moi : Tu peux chanter les paroles pendant que je joue ?
Voix : Euh... Si ça te fait plaisir.
Je lui pris la guitare et commençai à jouer. Il me suivit et je fus littéralement envoûtée par sa voix. La chanson défila à une vitesse folle. Une fois celle-ci termie, un silence s'installa.
Après quelques secondes, je me décidai à parler.
Moi : Tu as une voix... Magnifique. Tu m'as coupé le souffle.
Voix : Merci... Toi tu joues merveilleusement bien.
Moi : Merci. Je pense que je vais y aller, j'ai cours cet aprèm'.
Voix : D'accord, merci beaucoup.
Moi : Merci à toi. J'vais attendre que tu partes, j'veux pas casser notre secret.
Voix : C'est gentil.
Il se leva puis partit, me laissant une fois encore pensive de son odeur si particulière.
Je
me levai à mon tour et partis en cours.
D
ans la cour, je pus apercevoir, Bill, Tom et leur bande, Romain et ma bande, et deux nouveaux, je ne les avais jamais vu. Un plutôt grand, blond, une mèche sur le côté, l'autre plutôt petit, châtain, la coupe de cheveux à la Jesse McCartney.
Assez beau garçon tous les deux. Ils avaient l'air totalement perdus tous les deux. Je me dirigeai alors vers eux, pour les aider un peu.
Moi (sourire) : Hey bonjour.
Le plus grand (grand sourire) : Bonjour, on est nouveau, j'm'appelle Johannes et voilà mon frère Fabian. On est un peu perdu, tu sais où est la classe ER ?
Moi : Oui c'est la mienne. Venez j'vais vous y amener.
Johannes : Oui mais attend, mon frère n'a que 14 ans, il est en 3ème GE.
Moi : D'accord ben j'vais vous y amener.
Fabian : Merci beaucoup.
Moi (sourire) : De rien.
Je condu